6 moulins ont existés   + le moulin banal qui lui se situait au niveau des Caves.

1704, un premier moulin banal appartient depuis 1736 aux moines de l'Abbaye de St Michel en l'Herm.

Ce moulin sera emporté par la mer de même que le village, la chapelle et le fort.

 

Lors de la construction du troisième village de l'Aiguillon, les moines vont construire un nouveau moulin banal . .

 

Ce moulin existe encore son emplacement est situé au 17 rue Georges Clémenceau.

 

 

1761 : Confié en gestion à René Morin de St Michel. Au décès de celui ci en 1886, les moines de St Michel vont signer un contrat de fermage avec Marie Quéré son épouse le 3 Juillet 1789, soit 11 jours avant la révolution. Ce fermage est d'une durée de 7 ans.

 

Les biens de l'abbaye vont être confisqués et seront ensuite vendus comme "biens nationaux".

Le 14 Mai 1791 aura lieu une adjudication par enchère publique à la bougie. Le moulin reviendra à Joachim Nicou.  

Acquis pour 3500 livres du moulin à vent et de ses quaireux de sable le 5 juillet 1791.

Adjudication officialisée à Fontenay. le 23 juillet 1791 à Joachim Nicou.

La vente a été longue.

1829 : Décès de Joachim et reprise par Charles Nicou son fils.

 

1864 : Passage de Charles à son fils Jean Charles Nicou ( né en 1836 et décédé en 1909. )

 

…..... : Louis Alexandre Nicou Fils de Jean Charles

 

…...... : Raymond Nicou et arrêt et  fin 1960.

 

 

 

 

 

Moulin Filleau.

Le 11 décembre 1810, pardevant le notaire michelais Simon Touranchaud, Jean Filliau, propriétaire demeurant à la pointe commune de l'éguillon sur mer, passe contrat avec André Vergnaud, maçon entrepreneur, demeurant commune de La Chaussade, département de la Cruze, travaillant ordinairement et habitant présentement la commune de Saint-Michel-en-l'Herm.

Il s'agit de construire audit Filliau, une tonnelle de moulin à vent, au bourg de l'éguillon sur mer. Ce travail sera réalisé pour le 15 juillet prochain, moyennant le prix et la somme de 318 francs, dont quittance est délivrée ce jour pour la somme de 212 francs, le solde, soit 106 francs, le dit filliau a promis et c'est obligé le bailler et payer au dit Vergnaud, le 15 juillet prochain, époque à laquelle le dit Vergnaud dit garantir la ditte tonnelle.

Vergnaud signe l'acte, Filliau déclare ne le savoir, de ce enquis. Et cette affaire a été rondement menée, puisque le 26 juin 1811, le dit Filliau loue, à l'Aiguillon, pour une durée de 5 années, 2 moulins aux sieurs Julien Denis et Pierre Mocquais.

Sur le cadastre 1813 ci dessus nous voyons trois moulins tous situés sur la colline de sable entre la rue des Prises et la rue Jean Jacques. Ce dsont ceux de Joachim Nicou, de Jean Filleau,(14 Rue Jean Jacques) et des frères Moquais. ( impasse Jean Jacques)

 

En 1845 on pouvait en compter six.

 

Vers 1920 ne subsistaient que deux moulins, le moulin Nicou et le second moulin Moquais. ( 2 bis rue de la Moulinette)

 

Le moulin Suzanneau datant de 1818,( il a fonctionné jusqu'en 1891), était situé  au 32 bis rue Georges Clémenceau

Moulin Banal 1704.JPG
Moulins 1813.JPG
Nicou1.JPG
Communal+moulins.jpg
Moulin Nicou.jpg

Le second moulin Mocquais, le moulin de la moulinette va se dégrader. Il sera vendu et dans un premier temps recouvert d'un enduit pour protéger les pierres. Vendu une deuxième fois à la famille Gisbon , la toiture sera recouverte d'ardoises. Ces ardoises ne vont pas tenir face aux différentes tempêtes. En 1978, les ardoises seront remplacées par les bardeaux en red cedar. C'est la structure actuelle.