Hôtel du Port- Hôtel du Commerce.

 

Serge Barbereau- Claude Rousseau

En 1813, sur le cadastre Napoléonien, au niveau du port actuel, il n'y a rien. la rue Marechal Joffre n'est pas encore tracée. Seul apparaît une zone appelée « Les Boutètes ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 1845, on voit cette fois la nécessité de développer un port alors que le port de mouillage de la Pointe existe toujours ainsi qu'un petit port au niveau du chenal de la Raque en face de la petite jetée actuelle.

Apparaît alors un corps de douane supposant un accostage possible à ce niveau.

 

 

 

 

 

 

 

Un môle d'accostage sera alors seulement constitué avec des pierres de délestages des bateaux.

 

Viendrons ensuite deux estacades que l'on voit sur le plan suivant daté de 1885. Puis deux autres.

 

 

 

 

 

 

Un autre fait va développer le secteur. C'est l'ouverture de ce qui deviendra la rue Maréchal Joffre et l'annexion de terres appartenant à la commune de Grues en 1883.

 

 

 

 

 

 

Le troisième village de l'Aiguillon va se déporter vers le port ainsi que l'activité.

 

Sur le plan daté de 1885, on voit apparaître les bâtiments de ce qui sera l'Hôtel du Commerce.

 

En 1910, le pont est achevé et les deux bâtiments, Hôtel du Port et Hôtel du commerce existent.

 

 

 

 

 

 

En 1922, arrive Marcelline Puaud. Elle venait de St Juire. Veuve de Emile Lumineau.

 

 

 

 

 

Elle avait un établissement à St Juire ou elle avait décidée « Qu'on pouvait danser ». Elle s'était attirée les foudres du curé qui considérait que c'était «  un lieu de débauche ». Elle va vendre son établissement et chercher à s'installer ailleurs.

« Le notaire lui proposa alors une autre affaire située à L’Aiguillon-sur-mer : Un établissement appelé « L’hôtel, ou la maison du Maître du Port », généralement fréquenté par des négociants. »

 

Elle va nommer ce nouveau lieu  «  l'Hôtel du commerce. »

 

 

 

 

En face il y a un autre café qui sera tenu ensuite par Maratier ainsi que sa femme. Dans un premier temps, celle qui deviendra l'épouse de Maratier travaillera comme bonne chez Marcelline, c'était sa cousine.

 Marcelline fit bientôt la connaissance d’un démarcheur à domicile représentant un grand magasin de La Rochelle ‘ Les Dames De France’ : Fernand Aujardias, il était veuf et sans enfant. Elle se maria donc en secondes noces avec Fernand, ils eurent un enfant en 1928 : une fille qu’ils prénommèrent Annette.

 

 

 

 

 

 

Concurrence oblige, Marcelline ayant transposé son bal de St Juire à l'Aiguillon sur Mer, Maratier créera lui aussi son bal. Selon Louis Chevalier, cela  entraînera la perte du bal Caradut qui lui était « à l'entrée du village. » L'activité devient portuaire avec aussi un commerce de plus en plus important sur le Lay. 

 

Marcelline installera aussi un cinéma.

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